La Synagogue de Belfort


Construction


Extérieur de la synagogue de Belfort

L'architecte retenu pour la construction de la synagogue, Diogène Poisat Aîné, a également bâti la même année l'église de Giromagny et celle de Grandvillars. La façade extérieure de la synagogue, d'une ligne sobre et austère dévoile néanmoins un style résolument romano-byzantin avec ses deux pavillons à coupoles symétriques et trois portails.

L'intérieur rectangulaire de la synagogue se déploie vers l'est en direction de Jérusalem jusqu'à l'arche sainte travaillée dans la hauteur, surmontée d'un vitrail en rosace, soutenue par deux colonnes aux décors floraux et arabesques en stuc blanc sur fond vert, appuyée à un plafond étoilé demi-circulaire bleu de France.

Entre les deux colonnes de part et d'autre de l'arche sainte, l'architecte a placé malicieusement un triangle (1) stylisé d'où un soleil rayonne depuis le Tétragramme du Nom inscrit au centre.

Un niveau plus bas, trônent les Tables de la Loi, puis enfin la porte de la teva, l'arche sainte appelée aussi aron hakodesh, ornée du paro'heth (rideau) qui s'ouvre sur les séfarim, rouleaux de la Torah, déposés en leur habitacle consacré.

La bima ou table de lecture, placée devant la teva, est couronnée par un ensemble d'ébénisterie en chêne surmonté de deux chandeliers à trois branches de part et d'autre, qui sont allumés lors des cérémonies en souvenir des 6 millions de Juifs exterminés par le régime nazi.

Le gynécée ou galerie des dames est soutenu par des colonnes néo-classiques surmontées de corniches aux motifs floraux et arabesques de style corinthien. Tous les vitraux sortis des ateliers J.Beyer de Besançon, proposent une diversité de couleurs vives, des motifs floraux et végéraux comme la pomme de pin, surmontés d'une étoile de David bicolore au rez-de-chaussée.

On peut remarquer les magnifiques luminaires en laiton, aux motifs stylisés de lions, surmontés d'une équerre à angle droit et d'une couronne qui ne sont pas dissociables de l'architecture générale.

C'est en 1964 que sont entrepris des travaux de remise en état de la façade et du parvis (sauf les vitraux), suite aux dommages de guerre (2).

Des caractères insolites de l'architecture

 

Sur l'arche sainte : triangle stylisé d'où un soleil rayonne depuis le Tétragramme du Nom

Un cameraman de France 3 m'a intrigué à propos de l'équerre qui surmonte le luminaire me disant : "ça ressemble à l'emblème de Hiram, l'architecte du Temple de Jérusalem !" Le même jour (3), c'est Jean-Pierre Lambert (4), l'oeil exercé au patrimoine juif, qui me précisa que l'architecte s'était "amusé" à dissimuler l'oeil triangulaire maçonnique dans un triangle floral stylisé et néanmoins reconnaissable. Il me confirma également que l'équerre du luminaire était probablement une référence à Hiram, emblématique de tous les architectes depuis le 17ème siècle.

Je me résolus à chercher plus avant et voici ce que je trouvai :
Notre synagogue semble être bâtie selon le schéma reconstitué du Temple de Jérusalem (5), et avec un mètre, il est fort à parier que les dimensions correspondent aussi : Ses dimensions étaient de 20 coudées de large, 20 coudées de long, et 30 coudées de hauts.
Les deux colonnes orientées nord-sud, à l'entrée correspondent à Jakin et Boaz, selon l'attribution des tâches de Hiram aux apprentis et aux compagnons.
"L'oeil du grand architecte de l'univers", delta (6) du centre duquel le tétragramme Yod, He, Vav, He, en hébreu rayonne de sa perpétuelle énergie.
Le plafond étoilé signifierait autant de luminaires qui luttent contre l'obscurité et l'obscurantisme.
Le Maguen David (étoile à six branches) des vitraux, formé de deux triangles distincts, ferai coïncider à la fois, l'emblème judaïque et l'emblème maçonnique.
Les chapiteaux corinthiens des colonnes font appel aux motifs utilisés par Hiram, l'architecte du roi Salomon pour représenter le grade de surveillants ainsi que la beauté.
Enfin, concernant les luminaires, la présence de l'équerre surmontée de la couronne est saisissante. Ce qui nous fait conclure que l'architecte Poisat Aîné, a eu l'opportunité de construire à la fois, une réplique du Temple de Jérusalem telle que décrite par les textes, et d'y laisser la trace de l'architecte Hiram auquel sans doute, il se référait lui même comme maître des bâtisseurs.

A la faveur de quelle circonstance, le choix de l'architecte s'est-il porté sur Poisat Aîné ? Nous savons que le projet prohibitif, présenté en son temps par un architecte parisien n'avait pas été retenu.
Le rapport à la franc-maçonnerie ne concerne-t-il que l'architecte, ou bien également les décideurs communautaires de l'époque ?

Les vitraux

Vitrail signé J/ Beyer avec étoile de David bicolore et pommes de pin

Les vitraux de la synagogue s'inscrivent dans le mouvement de l'Art Nouveau ; nous observons des motifs floraux stylisés selon la technique de la grisaille qui laissent traverser la lumière et des décors de feuilles et de pommes de pin aux couleurs vives dans l'encadrement, surmontés d'une étoile de David au rez-de-chaussée de la Synagogue. Ces vitraux sont l'œuvre des peintres verriers J. Beyer de Besançon (7). On trouve notamment des vitraux Beyer à Héricourt, Valentigney et à l'église de Ste-Marie-en-Chanois (près de Luxeuil) où les vitraux sont très semblables.

Objets et mobiliers

Suite aux dommages de guerre et la déconsécration de la synagogue de Foussemagne, lia Communauté de Belfort prit possession de mobiliers provenant de la synagogue de Foussemagne, dont on dit qu'ils équipent "la petite Schule" dite René Blum.

Hanoukia
Nul ne peut entrer sans être saisi par la Hanoukia, candélabre à neuf branches, plantée majestueusement, au centre de deux colonnes, dans l'axe de l'arche sainte. L'une regardant l'autre, se faisant écho. Objet ouvragé de la célébration de la fête de Hanouka.

Horloge
Il existait à l'origine une horloge (don de M.Bloch), et des charges afférentes aux services de l'horloger (les comptes de l'époque en attestent). Une photo ancienne parue dans le journal Le Pays témoigne qu'elle était placée à l'emplacement circulaire, depuis muré, au-dessus de la rosace et sur la façade extérieure.

Voici un récit insolite : Dimanche 2 septembre 2007, alors que tous les visiteurs de la Journée Européenne de la Culture Juive se trouvaient aux Archives Départementales du Territoire de Belfort pour y découvrir les traces écrites de notre Communauté, un homme m'interpella à travers le portail :

Horloge Ungerer (1860)

- Madame, savez-vous où est l'horloge ?
Intriguée je m'avançai :
- Je ne sais pas, mais vous le savez-vous ?
- Non, je ne sais pas mais je sais qu'elle existe, affirme la personne. Je m'appelle Guilbaud, vous pouvez consulter mon site web www.patrimoinehorloge.fr je répare les horloges anciennes pour le patrimoine. J'ai répertorié 25 horloges anciennes sur tout le territoire. Je suis en possession (8) du Carnet de vente des horloges Ungerer de Strasbourg qui date des années 1860, sur lequel est porté celle de la synagogue.
Je suis stupéfaite ; cette Journée européenne qui ouvre son patrimoine juif au grand public dévoile des trésors chaque année. Insistant, il répète à travers la grille :
- Savez-vous où elle est ?
- Non je ne sais pas, mais ça m'intéresse, téléphonez-moi la semaine prochaine."
M. Guilbaud m'appela  : " Les horloges, ça me connaît, je les répertorie, je les débusque, et je les répare. Laissez-moi chercher la vôtre, j'ai tout le matériel, outils, lampes pour aller fouiller dans les greniers, les échelles de meunier pourries et parmi les gravats, je retrouve des trésors que les gens ignorent.
La vôtre est une Ungerer, je sais à quoi elle ressemble. Celle de la Mairie de Belfort a été changée, celle de la gare aussi, celle de l'Eglise que  je n'ai pas encore trouvée. Il y a celle de la Chambre de Commerce ; celle de Offemont est d'origine et fonctionne encore depuis cette époque.
Les frères Ungerer ont pris la succession de J.B.Schwilgué en 1858, auteur de l'horloge astronomique de Strasbourg.
Ces horloges devaient être remontées tous les deux jours, et dans les années 1930, beaucoup ont été démontées pour être électrifiées pour pouvoir être remontées hebdomadairement.
Moi, je travaille pour le patrimoine, si nous la trouvons, vous devez vous engager à ce qu'elle ne quitte pas son lieu d'origine."

Ainsi parla Mr Guilbaud ! Rendez-vous prit, Gérard Guilbaud et Laurent Hofnung grimpèrent sous le toit de la synagogue, dernier lieu possible d'une trouvaille improbable.
L'armoire de fabrication Schwilgué et le mécanisme de l'horloge de la synagogue que tout le monde semblait avoir oubliés étaient à leur place initiale. Seuls objets subsistant sous le toit ! Ainsi que le dispositif de cloche qui sonnait les heures.
Pas de trace du cadran néanmoins ! Son état alors, ne faisait pas supposer qu'elle était entièrement en laiton. Ainsi, l'horloge de la Synagogue de Belfort, parmi les 7000 horloges Ungerer recensées , est en cours de restauration et sera exposée à la synagogue dorénavant. Elle sera visible sur le site web de Mr Guilbaud, son de cloche inclus !


Luminaire de la synagogue
Harmonium
Un Debain qui a reçu la Médaille d'honneur et la première classe - hors concours - en 1867 à Paris. Rappelons que Debain est l'inventeur de l'harmonium, instrument sensé moderniser l'orgue.
Les comptes de 1935 à 1938 de la communauté, mentionnent le traitement d'un organiste régulier.
Longtemps, l'harmonium accompagna cérémonies, fêtes de la vie juive, chorale et autres événements. Il est longtemps associé à Alice Blum et Gilbert Sigrist, organiste et pianiste bien connu dans le Territoire de Belfort, qui fit carrière comme pianiste de Gilbert Bécaud.. Après 1945, quand Alice Blum remet sur pied la chorale, l'image est restée dans les esprits, celle des enfants qui entourent l'harmonium, Alice Blum qui bat la mesure de la tête et des mains, remplaçant la baguette du chef par la plume de son chapeau, et Gilbert Sigrist à l'accompagnement.
En 2007, c'est François Verry, organiste et enseignant au Conservatoire de musique et de danse de Belfort, qui remit l'harmonium en état, et anima la Journée Européenne de la Culture Juive 2007, par des mélodies hassidiques.

Luminaires
Les travaux d'installation électrique de la synagogue datent de 1914, quelques mois avant la déclaration de la guerre. Cependant, les luminaires sont d'origine et datent probablement de la construction de la synagogue, alimentés à l'époque au gaz ; on peut observer à la base du luminaire un petit réservoir muni d'un petit robinet en laiton. Ces luminaires sont remarquables et présentent des caractéristiques maçonniques qui font penser qu'ils ont été commandés en concertation avec l'architecte. En effet, on peut observer d'abord le motif du lion stylisé évoquant à la fois le lion de Belfort, et le lion de Juda.
Le tronc principal du luminaire présente une équerre à angle droit poursuivie d'une couronne fermée.
L'équerre et la couronne seraient l'insigne de Hiram, l'architecte du roi Salomon ; elle fait également partie des insignes maçonniques (11).

Mapoth religieuses et patriotiques (lion de Belfort, drapeaux français)
Mapoth
Bande d'étoffe destinée à enserrer et maintenir les rouleaux de la Torah. Traditionnellement, les femmes en couches confectionnaient la mapa qui portait le nom de leur enfant, et l'offrait à sa Communauté. Selon les us et coutumes des communautés, les mapoth  présentent des motifs et des calligraphies différentes. A Belfort, elles représentent des motifs du cycle de la vie juive - 'houpa (dais nuptial) - rabbin ou Torah (fidélité au judaïsme) - balance (droiture) - drapeau français (patriotisme)- drapeau israélien (sionisme) - lion de Belfort (patriotisme). La mapa symbolise et résume tout ce que doit être un bon juif, selon les souhaits de sa mère, qui l'a confectionnée. Les mapoth  sont des objets volontiers exposées au public dans les musées.

Rouleaux de la Torah
Rouleaux de parchemins cousus qui regroupent exclusivement le Pentateuque, en hébreu avec des passages en araméen, sans voyelles, rédigé selon des règles strictes par le sopher ou scribe. Ils sont le point central vers quoi tend tout le rituel de la religion juive dans une synagogue et sont déposés dans l'arche sainte. Le texte du Pentateuque est divisé en 54 sections de lecture, chacune étant lue chaque Shabath, successivement tout au long de l'année juive.
Le cycle de lecture recommence à Simha Torah, à l'issue des trois fêtes de Tichri.

Sièges d'honneur
Réservés au Rabbin et au Président, ceux magnifiques, de Belfort présentent la particularité de deux motifs en relation avec le Temple de Jérusalem : les pains de proposition et le korban ou évocation du sacrifice d'animaux consacrés dans le Temple, remplacés à la destruction du Temple par la tefila (prière).

Troncs
Sur colonne surmontée d'une main ouverte en laiton sont situés à l'entrée de la synagogue, de part et d'autre de la hanoukia. La synagogue de Montbéliard possède les mêmes.

Yad
Objet ouvragé en métal argenté, de la forme de la lettre hébraïque Yod, qui sert à guider la lecture de l'officiant dans le rouleau de la  Torah. Le mot Yad peut signifier "monument ou mémorial" mais aussi "main", d'où sa forme (9).

Programme de la fête d'inauguration de la Synagogue (28 mars 1857)

  1. Extrait de la coupure de presse de l'inauguration
    Journal de Belfort et du haut-Rhin, 28 mars 1857


    — Une cérémonie intéressante, et nouvelle pour la plupart de ceux qui y assistaient, a réuni, jeudi, les israélites deb la ville et des environs. Il s'agissait de l'inauguration de la synagogue, fête à laquelle bon nombre de nos concitoyens avaient été conviés on y remarquait M. le maire de Belfort et le conseil municipal, des membres du tribunal et du barreau, des officiers supérieurs de la garnison, et beaucoup d'autres personnes recommandables par leur position et par leurs lumières.
    Les yeux comme l'oreille étant le chemin du cœur, rien n'avait été négligé pour donner à la cérémonie tout l'éclat que comportent les ressources de la localité. Comme le. temps ne nous permet pas de retracer ici tous les détails de cette solennité, si profondément empreinte du sentiment religieux, nous ne ferons qu'indiquer brièvement les dispositions du programme. A 2 heures précises, le cortège, composé de M. le Grand Rabbin du consistoire de Colmar, de MM. les Rabbins de Mulhouse et de Belfort, précédés des élèvesde l'école israélite et suivis des membres de la communauté, a fait son entrée dans la cour aux airs de la musique du 14° de ligne, et au milieu d'une haie formée par des compagnies d'élite du même régiment. A l'entrée du templr le ministre officiant a entonné avec les enfants de chœur le chant simple et grave des Psaumes :  "Ouvrez-nous les portes de la vérité." Après l'entrée du cortège et des assistants.
    les Psaumes ont continué, soutenus par les voix fraîches et justes des enfants de chœur, et entremêlés de symphonies et de chants à le louange du Seigneur. Puis, après le Psaume que David a composé devant l'arche sainte, est venue la procession autour de la tribune par MM. les Rabbins, et la réintégration des Tables dans le Tabernacle s'est faite avec le cérémonial usité.
    Ensuite, M. le Grand Rabbin, couvert du thalis, a pris la parole. En homme de tact, i1 a débuté par rendre hommage aux principes d'égalité eivile.et politique qui, depuis 50 ans, font participer les israélites aux avantages de la loi commune, et s'est montré non moins satisfait de cette liberté de conscience qui, en France, leur permet de rester citoyens sans cesser d'appartenir au culte qu'ils ont adopté. Il avait, en effet, lieu de se réjouir de cet état de choses, car depuis la conquête romaine, jusqu'aux XVII° et XVIII° siècles, les juifs n'ont échappé à aucune espèce d'oppression et de cruauté. Le reste du discours de M. le Grand-Rabbin a roulé sur cette morale épurée qui fait le fond de presque toutes les religions, et sur les devoirs particuliers que l'inauguration du nouveau temple impose à la communauté  locale.
    .  Pendant ce discours, l'orateur a montré une parole facile et abondante, des idées nobles et élevées  et, malgré une prononciation légèrement défectueuse pour des oreilles françaises, il a captivé son auditoire en homme qui a la connaissance et la pratique des préceptes de l'éloquence.
    La fête s'est continuée par un discours de M. le Rabbin de Belfort, sur la religion qui, la première, a proclamé l'existence d'un Pieu suprême et unique, et du sein de laquelle sont sortis Moïse et Jésus-Christ. Il a fini en faisant L'éloge du gouvernement impérial (…)

     
    A deux heures précises, entrée du Cortège dans la cour de la nouvelle synagogue, au son de la musique du 14° de ligne.
  2. Chant des Versets 19 à 23 du Chapitre 118 des Psaumes, par le Ministre officiant avec accompagnement de la Musique.
  3. 3. Ouverture des portes du Temple et entrée du Cortège.
  4. Chant des Versets 26 à 29 du chapitre précédent par les mêmes.
  5. Ouverture, exécutée par le 14° de ligne.
  6. Cérémonie de la sortie des Tables de la Loi. Chant avec chœur.
  7. Procession autour de l'estrade par MM. Les Rabbins porteurs des Tables précédés par le Ministre officiant. Chant avec chœur.
  8. Récitation du chapitre 30 des Psaumes, par le Ministre officiant et son chœur, pendant l'occupation de l'estrade, par les Rabbins.
  9. Retour des Tables de la Loi et chant du Chapitre 24 des Psaumes, par le Ministre officiant et le chœur.
  10. Réintégration des Tables dans le Tabernacle, avec chant et prière, par les mêmes.
  11. Discours de M. le Grand Rabbin.
  12. Chant du Chapitre 100 des Psaumes, par le Ministre officiant et le chœur.
  13. Discours de M. le Rabbin de Belfort.
  14. Chœur de Moïse, exécuté par la Musique du 14°.
  15. Prière pour LL.MM.II par M. le Rabbin.
  16. Chant du Chapitre 130 des Psaumes, par le Ministre officiant et le chœur.
  17. Morceau final, exécuté par la Musique du 14°.

Visite des grands rabbins de France

En 1970, le grand rabbin Kaplan vint à Belfort pour le 25° anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, sous la présidence de Roger Ullmann.
Le grand sabbin Sitruck vint introniser le rabbin Meyer Tordjman, en 1996, sous la présidence de Alain Picard.
Le Grand Rabbin Sirat vint à Belfort, participer à un colloque sur la paix, en 2000.

Notes :

  1. Voir à Luminaires Ce symbole que l'on retrouve dans certains temples protestants, pourrait signifier que l'architecte a laissé la trace de son appartenance à un ordre maçonnique, ce qui était fréquent chez les architectes.    Retour au texte.
  2. Délibération du 27 janvier1964. Par M. Gégui, artisan à Elbach.    Retour au texte.
  3. Journée européenne de la culture juive du 2 septembre 2007.     Retour au texte.
  4. Délégué régional B'ai B'rith Est, responsable de la Journée Européenne de la culture juive.     Retour au texte.
  5. On retrouve la forme symbolique de la Loge maçonnique, correspondant à un rectangle formé par deux carrés accolés ou construit d'après le nombre d'or dans le rapport 1,618...
    Voir http://www.pheniciens.com/persos/hiram.php.    Retour au texte.
  6. On retrouve un Delta équivalent et rayonnant au Temple St Georges de Montbéliard.    Retour au texte.
  7. La Maison Beyer de Vve J.Beyer à Besançon (1860-1906).    Retour au texte.
  8. M. Guilbaud s'était rendu aux usines Ungerer à Strasbourg.  Apprenant qu'elles fermaient, il fouilla dans les décombres de l'usine et recueillit ce précieux carnet de commande endommagé par le feu, qui lui permit de localiser des centaines d'horloges anciennes.    Retour au texte.
  9. Voir l'article de Robert Weyl : Le YAD, main de lecture et boîte à senteurs .

© A . S . I . J . A .