Expositions des oeuvres de F. Harburger pour l'année 2008-2009
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Harburger
estime "qu'au delà de la représentation, la peinture traite
des idées et qu'il est dans son essence de défendre l'homme".
C'est dans cet esprit qu' il réalise plusieurs peintures civiques dans
le but d'inciter à la fraternité humaine : "Faites l'Europe",
1950 ; "Contre le préjugé raciste" 1952 ; "Exhortation
à l'Union" 1957, " L'Art et l'argent ", 1962 ; " La
leçon de peinture", 1966, "Défense écologique",
1977.
Il continuera, jusqu'à 94 ans à fixer sur la toile ses émotions et ses recherches.
| "Que peint-il ? Des
choses de tous les jours, immédiatement identifiables. Des cafetières,
des couteaux, des louches, des carottes, du fromage, le pain dans sa croûte
de lumière, mais ces choses, invisibles à nos yeux pour
être trop quotidiennes, Harburger nous les restitue dans leur matière,
qu'il transpose, dans l'au-delà de la peinture: ainsi nous rend-il
sensiblement, sans trompe-l'oeil, sans modelé, sans ombre forte,
le velouté blanc du fromage neuf, le bois rêche et rugueux
des bûches, l'émail travaillé par le temps et ses
lèpres noirâtres." Critique parlée de Pascal Rossini, 16 avril 1960 sur France-Culture
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(...) Dans le Langage de la peinture (Paris, 1963), Harburger développe une théorie du naturalisme qui, mieux qu'un système de caractère spéculatif, se propose d'être un enseignement : la peinture qui repose sur une "analyse stricte de la réalité" constitue en elle-même une synthèse de la nature ; son "langage", sa "méthode" sont donc transmissibles aisément, communicables à l'ensemble des hommes qu'elle a pour mission de servir. (Les Muses, encyclopédie des Arts N°125 in Encyclopédie Alpha) |
